Le cycle du cheveu
il pousse, évolue puis tombe avant d'être remplacé

Des cheveux sur l'oreiller, une raie qui s'élargit, des tempes qui reculent. Certaines chutes sont temporaires et la repousse reprend progressivement. D'autres s'installent et laissent une zone durablement dégarnie. Comprendre laquelle vous concerne détermine ce qu'il est possible de faire.
Perdre des cheveux ne signifie pas toujours perdre définitivement sa chevelure. Un cheveu pousse, évolue puis tombe avant d'être remplacé par un nouveau cheveu issu du même follicule. C'est son cycle naturel.
La chute temporaire apparaît souvent après un événement qui perturbe le cycle du cheveu : accouchement, forte fièvre, intervention chirurgicale, stress important, carence, régime restrictif ou certains troubles de la thyroïde. Davantage de cheveux entrent en phase de chute au même moment, mais les follicules restent présents. Lorsque le facteur déclenchant disparaît ou est corrigé, un nouveau cycle peut commencer et la repousse s'engage progressivement.
La chute définitive fonctionne différemment. Dans la calvitie ou alopécie androgénétique, les follicules concernés se miniaturisent progressivement. À chaque cycle, les cheveux produits deviennent plus fins, plus courts et moins visibles. La densité diminue lentement jusqu'à laisser certaines zones dégarnies. Lorsqu'un follicule a définitivement cessé de produire un cheveu, la densité perdue sur cette zone ne se reconstitue pas spontanément.
La différence tient donc moins au nombre de cheveux qui tombent qu'à ce qui se passe ensuite dans le follicule : dans une chute temporaire, il peut produire un nouveau cheveu ; dans une perte définitive installée, certains follicules ont cessé d'en produire.
À la Clinique esthétique Mozart, à Nice, le Dr Denis Boucq reçoit en consultation capillaire et réalise les greffes de cheveux et de barbe.

Le cycle du cheveu
il pousse, évolue puis tombe avant d'être remplacé
Les follicules présents
la chute est temporaire et une repousse reste possible
La sensibilité à la DHT
les follicules sensibles s'affinent à chaque cycle
La zone donneuse
à l'arrière et sur les côtés, davantage préservée
Vos repères
Davantage de cheveux qu'avant restent sur l'oreiller, dans la douche ou sur la brosse.
La raie s'élargit et le cuir chevelu apparaît davantage à travers la chevelure.
Les tempes reculent et la ligne frontale se déplace progressivement vers l'arrière.
Le sommet du crâne se dégarnit, parfois visible sur une photographie prise de haut avant de l'être dans le miroir.

La manière dont ces signes apparaissent donne déjà une indication. Une chute temporaire est souvent plus soudaine et diffuse. Une chute définitive évolue généralement plus lentement et dessine progressivement des zones de moindre densité.
Deux évolutions
Le problème apparaît lorsque ce cycle se dérègle ou lorsque les follicules s'affaiblissent progressivement. Dans le premier cas, beaucoup de cheveux peuvent tomber au même moment alors que les follicules restent présents : la chute est temporaire et une repousse reste possible. Dans le second, les cheveux deviennent progressivement plus fins jusqu'à ce que certains follicules cessent de produire un cheveu visible : la perte de densité s'installe dans le temps.
La réponse dépend de ce qui se passe au niveau du follicule. La cause dépend donc aussi du type de chute.
C'est cette différence entre une chute temporaire et une chute définitive qui permet de comprendre pourquoi certaines chevelures retrouvent leur densité alors que certaines zones restent dégarnies.

Première évolution
Une chute temporaire survient lorsqu'un événement perturbe le cycle normal des cheveux et entraîne le passage simultané d'un nombre important d'entre eux vers leur phase de chute.
C'est ce qui explique qu'après un accouchement, une forte fièvre, une intervention chirurgicale, une période de stress important, une carence ou certains troubles de la thyroïde, la quantité de cheveux perdus puisse augmenter plusieurs semaines ou plusieurs mois après l'événement.
Le cheveu tombe, mais son follicule reste présent. Lorsque le facteur déclenchant disparaît ou est corrigé, le follicule peut entrer dans un nouveau cycle et produire progressivement un nouveau cheveu.
C'est pourquoi une chute temporaire peut être impressionnante par la quantité de cheveux perdus tout en conservant une capacité de repousse.
Les déclencheurs
Une chute temporaire peut être déclenchée par un événement qui perturbe le cycle capillaire :
Le point commun entre ces situations est essentiel : elles provoquent la chute d'un cheveu sans signifier nécessairement la disparition de son follicule.

Seconde évolution
La chute définitive suit une autre mécanique. La forme la plus fréquente de perte progressive est l'alopécie androgénétique, ou calvitie.
Dans l'alopécie androgénétique, communément appelée calvitie, certains follicules sont prédisposés à se miniaturiser progressivement. Le phénomène se déroule sur plusieurs cycles : le cheveu produit devient plus fin, pousse moins longtemps et devient de moins en moins visible.
La transformation est donc généralement lente. On ne constate pas seulement davantage de cheveux qui tombent : on voit surtout la chevelure perdre progressivement sa densité.
Elle associe deux éléments : une prédisposition génétique et l'action d'une hormone, la dihydrotestostérone, souvent abrégée en DHT. La testostérone se transforme en DHT sous l'effet d'une enzyme, la 5-alpha-réductase, naturellement présente dans le cuir chevelu.
Les follicules génétiquement sensibles à la DHT réagissent en raccourcissant leur cycle. À chaque repousse, le cheveu produit devient plus fin, plus court et moins pigmenté : c'est la miniaturisation.
Les follicules de la zone donneuse, à l'arrière et sur les côtés du crâne, restent peu sensibles à cette hormone. C'est ce qui explique qu'ils tiennent quand le sommet se dégarnit, et c'est aussi ce qui fonde la greffe : déplacés vers une zone dégarnie, ils gardent cette propriété.
C'est ce qui explique la géographie caractéristique de nombreuses calvities : certaines zones se dégarnissent progressivement alors que des cheveux restent présents à l'arrière du crâne.
Chez l'homme, cette évolution concerne fréquemment les golfes temporaux, la ligne frontale et le sommet du crâne. Chez la femme, elle se manifeste plus souvent par un élargissement progressif de la raie et une diminution de la densité sur le dessus de la tête.
Chez la femme, la composante hormonale et les modifications qui surviennent au cours de la vie peuvent également participer à l'évolution de la densité, notamment autour de la ménopause.
Tant que des cheveux miniaturisés sont encore présents, une prise en charge médicale peut avoir une place selon la situation.
Lorsqu'une zone est installée et que les follicules ont définitivement cessé de produire des cheveux, aucun traitement ni aucune lotion ne recrée les follicules perdus.
La greffe répond alors à une autre logique : elle ne réactive pas les follicules disparus. Elle apporte sur la zone dégarnie des follicules prélevés dans une zone donneuse.

Le cas fréquent
Une chute temporaire et une perte progressive peuvent exister en même temps.
Une personne peut présenter une alopécie androgénétique qui évolue lentement depuis plusieurs années puis connaître un événement provoquant une chute temporaire importante. La diminution de densité déjà présente devient alors beaucoup plus visible.
C'est aussi pourquoi la quantité de cheveux qui tombe ne suffit pas, à elle seule, à déterminer si la perte sera temporaire ou définitive.

Chez la femme
Chez la femme, deux situations retiennent l'attention : une chute importante apparue en peu de temps, et une diminution de densité qui s'installe progressivement.
La première se manifeste par une augmentation diffuse du nombre de cheveux perdus, sur l'ensemble de la chevelure. Elle survient quelques semaines ou quelques mois après un accouchement, une maladie, une intervention chirurgicale, une modification nutritionnelle importante ou une période de stress marquée.
La seconde apparaît plus lentement. La perte de densité touche des parties variables de la chevelure et suit un rythme propre à chaque situation. Elle se remarque au moment de la coiffure : la raie s'élargit, la queue de cheval s'affine, le cuir chevelu apparaît sur le dessus.
Les deux se superposent souvent. Une chute diffuse importante rend nettement plus visible une perte de densité qui évoluait jusque-là discrètement.
Les mois qui suivent un accouchement sont une période classique de chute temporaire. Les modifications hormonales autour de la ménopause accompagnent elles aussi une évolution de la densité. Ces deux situations demandent une lecture différente, que l'évolution dans le temps et l'examen du cuir chevelu permettent de faire.
Le bilan repose donc sur l'ensemble de l'histoire : la date d'apparition, la vitesse de la chute, sa répartition et l'état des cheveux encore présents.

Chez l'homme
La calvitie masculine suit une répartition reconnaissable. Les golfes temporaux reculent, la ligne frontale se déplace, le sommet du crâne perd de sa densité. L'étendue, l'ordre d'apparition et la vitesse d'évolution varient fortement d'un homme à l'autre, et les premiers signes apparaissent parfois dès le début de l'âge adulte.
Quand des cheveux restent présents, l'évaluation porte sur leur densité, leur calibre et l'évolution de la perte. Quand une zone est dégarnie et que la situation est stabilisée, la possibilité d'une greffe s'étudie.
La consultation
Une modification inhabituelle de la chute, une baisse progressive de la densité ou l'apparition d'une zone dégarnie sont des motifs de consultation.
La consultation capillaire examine la répartition de la perte, la densité encore présente, le calibre des cheveux et l'évolution rapportée depuis les premiers signes. Lorsqu'une greffe est envisagée, l'examen porte aussi sur la zone donneuse à l'arrière du crâne, sa densité et les ressources qu'elle offre au projet.
Une chute récente et diffuse, une chute qui dessine des plaques ou qui s'accompagne d'une modification du cuir chevelu appellent d'abord d'en comprendre l'origine. Le Dr Boucq examine alors l'histoire de votre chevelure, sa répartition et l'état du cuir chevelu, et demande les examens complémentaires que la situation justifie.
Cette lecture précède la question chirurgicale. Lorsqu'une perte est installée, l'examen change de perspective : la zone concernée peut-elle être regarnie, et les ressources de la zone donneuse permettent-elles de construire un projet cohérent dans le temps ?

La suite possible
Une greffe s'envisage sur une zone durablement dégarnie, quand l'évolution de la chute permet de construire un projet dans le temps et que la zone donneuse offre les ressources nécessaires.
Le principe est essentiel : une greffe déplace des cheveux, elle n'en crée pas. Les follicules prélevés à l'arrière du crâne sont redistribués vers la zone à regarnir. La couverture et la densité obtenues dépendent donc directement de ce dont chaque patient dispose.
Qui vous reçoit

Le Dr Denis Boucq est qualifié spécialiste en chirurgie plastique, reconstructrice et esthétique depuis 1983. Il est inscrit au Conseil de l'Ordre des médecins des Alpes-Maritimes sous le RPPS 10003282760, et dirige la Clinique esthétique Mozart, au 17 ter avenue Auber à Nice, depuis 1995.
Plus de quarante ans de pratique de la chirurgie. La greffe de cheveux et la greffe de barbe relèvent de la chirurgie du cuir chevelu, qu'il pratique à la clinique.
Sa consultation commence par l'examen de votre chevelure : la répartition de la chute, la densité encore présente, le calibre des cheveux et les ressources de la zone donneuse. Ces quelques minutes établissent si une greffe répond à ce que vous montrez, et sur quelle zone elle commence.
Le même médecin vous examine, pose l'indication et réalise l'intervention.
Notre méthode
Ce que vous trouvez à la Clinique esthétique Mozart pour un projet capillaire.

Nous retrouver
Vous pouvez consulter pour une chute de cheveux à Nice à la Clinique esthétique Mozart, 17 ter avenue Auber, 06000 Nice. Nous répondons au 04 93 27 75 65 et sur WhatsApp au 06 52 80 31 72 (nouvelle fenêtre), du lundi au vendredi de 9 h à 19 h.
Arrêt Jean Médecin, où se croisent la ligne 1 et la ligne 2.
Gare de Nice-Ville (gare Thiers) à quelques minutes à pied, TER et TGV.
Du lundi au vendredi, de 9 h à 19 h.
À découvrir aussi
Deux interventions capillaires se pratiquent à la clinique, chacune sur ce qu'elle sait faire.

Consultation capillaire, greffe de cheveux et greffe de barbe : l'ensemble des prises en charge capillaires de la clinique.
Découvrir
Une zone du cuir chevelu durablement dégarnie relève de la greffe, qui y redistribue des follicules prélevés à l'arrière du crâne.
Découvrir
Une barbe clairsemée par endroits relève du même principe, à partir de la même zone donneuse.
DécouvrirVos questions
Observez depuis quand la chute a augmenté, si elle touche toute la chevelure ou certaines zones, et si la densité a réellement changé. Une chute récente et diffuse appelle d'en chercher la cause. Une perte progressive qui dessine des zones dégarnies relève d'une autre évolution.
Entre 50 et 100 cheveux par jour, avec une chute plus marquée à certaines saisons. Ce renouvellement fait partie du cycle du cheveu. Ce qui renseigne vraiment sur une chute est l'évolution de la densité, l'élargissement d'une raie ou l'apparition d'une zone dégarnie.
Une chute temporaire conserve sa capacité de repousse : quand le facteur déclenchant est levé ou corrigé, le follicule peut engager un nouveau cycle au cours des mois suivants. Une perte qui s'installe suit une autre évolution, et un follicule disparu ne produit plus de cheveu.
La vitesse et la répartition orientent la lecture. Une chute récente et diffuse, survenue après un événement identifiable, et une perte progressive qui dessine des zones dégarnies depuis des années sont deux situations différentes. L'examen du cuir chevelu et l'évolution rapportée depuis les premiers signes permettent de les distinguer.
Plusieurs spécialités médicales interviennent sur le cheveu. À la Clinique esthétique Mozart, la consultation capillaire, le bilan et la chirurgie capillaire relèvent du Dr Denis Boucq, chirurgien esthétique. La consultation examine l'histoire de votre chevelure, la répartition de la chute, la densité encore présente et l'état du cuir chevelu, et s'appuie sur les examens complémentaires que la situation justifie.
L'hérédité tient une place importante dans les pertes qui s'installent. L'alopécie androgénétique concerne les hommes comme les femmes, avec une expression et une évolution différentes.
Cela dépend de la cause et de l'état des cheveux encore présents. Une chute temporaire peut évoluer favorablement lorsque son facteur déclenchant disparaît ou est corrigé. Tant que des cheveux miniaturisés restent présents, une prise en charge médicale peut avoir une place selon la situation. Sur une zone durablement dégarnie, la greffe suit une autre logique : elle redistribue des follicules prélevés dans la zone donneuse.
Oui. La perte de densité touche des parties variables de la chevelure et suit un rythme propre à chaque situation. Elle se remarque au moment de la coiffure : la raie s'élargit, la queue de cheval s'affine, le cuir chevelu apparaît sur le dessus.
La variabilité est grande d'un homme à l'autre. Les premiers signes apparaissent parfois dès le début de l'âge adulte, parfois beaucoup plus tard. L'âge de début renseigne peu à lui seul sur la vitesse et l'étendue de l'évolution : ce sont la répartition de la perte, son ancienneté et la densité encore présente qui donnent la lecture.
Trois éléments comptent : la zone à regarnir, l'évolution générale de la perte et les ressources disponibles dans la zone donneuse. C'est leur examen ensemble qui permet au Dr Boucq de dire si un projet de greffe correspond à votre situation et s'il peut se construire dans le temps.
Votre devis
Décrivez ce que vous observez : depuis quand la chute a commencé, les zones qui se dégarnissent, et ce que vous souhaitez retrouver.
Vous pouvez joindre une à trois photos pour accompagner votre demande. Le dessus du crâne, la ligne frontale et l'arrière de la tête donnent au Dr Boucq les éléments utiles avant l'examen du cuir chevelu à la clinique.
Le nombre de greffons et le montant du projet sont déterminés après cet examen. Notre politique de confidentialité s'applique aux photographies que vous nous transmettez.
Conformément au Code de la santé publique, un délai légal de réflexion d'au moins quinze jours est respecté entre la remise du devis détaillé et toute intervention de chirurgie esthétique.
L'art de l'esthétique
et de l'éthique.
L'art de l'esthétique
et de l'éthique.
L'actualité de la clinique, nos expertises et nos coulisses.