Volume ou peau
le filtre qui décide du geste : graisse, peau, ou les deux
Retendre ce que le temps ou l'amaigrissement a détendu
Retirer l'excès de peau, redessiner le galbe,
pour des bras et des cuisses qui accompagnent à nouveau le corps.
Chirurgie de la silhouette
Une peau qui flotte sous le bras quand on lève la main, une face interne de cuisse qui frotte à la marche, un galbe qui s'est relâché après une perte de poids ou simplement avec les années : les bras et les cuisses sont des zones où la peau, une fois distendue, ne se retend plus d'elle-même.
Le lifting des bras (brachioplastie) et le lifting des cuisses (cruroplastie) sont les interventions de chirurgie esthétique qui répondent à ce relâchement. Elles retirent l'excès de peau, retendent les tissus et redonnent aux membres un contour net. À la Clinique esthétique Mozart, à Nice, chacune se décline selon l'importance de l'excès, de la cicatrice la plus discrète au geste le plus complet.
Chaque silhouette a son histoire : un amaigrissement dont on est fier, des variations de poids, une hérédité, le temps qui passe. C'est cette histoire que la consultation commence par écouter, avant de proposer le geste adapté, et rien de plus.
Alléger la peau
de ce qu'elle ne peut plus porter.
Le lifting des bras, ou brachioplastie, et le lifting des cuisses, ou cruroplastie, sont les interventions de chirurgie esthétique qui traitent le relâchement de la peau de ces deux zones : elles retirent l'excès cutané, retendent les tissus et redessinent le contour du membre, le plus souvent en association avec une liposuccion. Elles s'adressent notamment aux peaux distendues après une perte de poids importante, après une chirurgie bariatrique ou avec l'âge. L'intervention se déroule au bloc opératoire, sous anesthésie générale, en ambulatoire ou avec une courte hospitalisation. Un vêtement compressif accompagne les premières semaines, et le résultat s'apprécie au fil des mois, à mesure que les cicatrices s'estompent. À la Clinique esthétique Mozart, au 17 ter avenue Auber à Nice, ces interventions sont réalisées par le Dr Denis Boucq, chirurgien qualifié en chirurgie plastique, reconstructrice et esthétique. Chaque projet commence par une consultation, suivie d'un délai de réflexion d'au moins quinze jours.

Volume ou peau
le filtre qui décide du geste : graisse, peau, ou les deux
Bras et cuisses
deux zones, deux gestes dédiés, une même logique
Anesthésie générale
en ambulatoire ou avec une nuit d'hospitalisation
Un choix en consultation
suivi d'un délai de réflexion d'au moins quinze jours
Reconnaître
Deux histoires mènent le plus souvent à cette page : celle d'un amaigrissement important, qui laisse une peau « vidée » sur plusieurs zones, et celle du temps qui passe, où une peau devenue moins élastique se relâche plus modérément. Les observations qui suivent parlent aux deux. Elles n'imposent jamais une intervention : seul l'examen permet d'évaluer l'indication. Parmi les plus fréquentes :
Si plusieurs de ces points vous parlent, une consultation permet d'examiner la zone concernée dans son ensemble, peau, graisse et tissus de soutien, et de vous dire concrètement ce qu'un lifting pourrait y apporter, et par quel geste.
Comprendre
Une peau distendue n'est pas un muscle à travailler : c'est un tissu à retendre.

Le bras et la cuisse reposent sur
Des facteurs qui la marquent
Plusieurs réponses, selon vos besoins
Le bras et la cuisse se composent de trois plans, et c'est leur lecture qui explique tout. Le muscle, en profondeur, qui répond à l'entraînement. La graisse, intermédiaire, qui répond aux variations de poids. Et la peau, en surface, dont la tonicité dépend de l'âge, de l'hérédité et des étirements qu'elle a subis.
Le sport agit sur le premier plan, l'alimentation sur le deuxième. Mais aucun des deux n'agit sur le troisième. Une peau qui a été distendue au-delà de sa capacité de rétraction, par une prise de poids suivie d'un amaigrissement, par une grossesse, par une hérédité peu généreuse en élasticité ou simplement par le temps, ne se retend pas par l'exercice : ses fibres élastiques ont été étirées de façon définitive. C'est pourquoi un bras musclé peut garder une peau qui flotte, et une cuisse affinée une face interne qui se relâche.
Comprendre cela change le regard : si vos bras ou vos cuisses ne répondent plus à vos efforts, ce n'est pas que vos efforts sont insuffisants. C'est que le problème n'est plus musculaire ni graisseux, mais cutané. Et c'est exactement là que la chirurgie prend le relais : elle seule retire un excès de peau. La consultation détermine lequel de ces trois plans est en cause chez vous, et donc quel geste est pertinent, du simple traitement de la graisse au lifting complet.
Le comparatif
Toute cette page tient dans une question : volume ou peau ?
La question revient à chaque consultation, et elle se résout par un examen simple : celui de votre peau.
Dans la majorité des liftings de bras et de cuisses, une liposuccion prépare le geste : elle affine, le lifting retend. Deux gestes en un temps opératoire, pour une correction adaptée à la fois au volume et à la tension cutanée.
En pratique : peau tonique, graisse en excès, la liposuccion suffit souvent. Peau distendue, le lifting s'impose, éventuellement complété. C'est cette lecture, en consultation, qui protège du geste inadapté.
Zone par zone · Les bras

Le lifting des bras traite le relâchement de la face interne du bras, cette peau qui se distend entre l'aisselle et le coude et qui « flotte » dès que le bras se lève.
Ce que fait l'intervention. Elle retire l'excès de peau et, presque toujours, affine dans le même temps la graisse résiduelle par une liposuccion associée. Le bras retrouve un contour net, la peau une tension naturelle.
La cicatrice, parlons-en franchement. C'est la contrepartie de cette chirurgie, et elle se décide ensemble en consultation :
Le choix dépend d'une seule chose : la quantité de peau à retirer. Une cicatrice courte sur un excès important donnerait un résultat insuffisant ; nous préférons vous montrer, dès la consultation, où passera exactement la ligne et comment elle évolue dans le temps.
En profondeur
Oui : brachioplastie est le terme médical, lifting des bras son nom courant. On parle aussi de dermolipectomie brachiale lorsque l'intervention retire peau et graisse.
Oui, lorsque la peau est encore tonique et que la gêne vient d'un excès de graisse. Non, lorsque la peau est distendue : la vider de sa graisse sans la retendre accentuerait le relâchement. C'est l'examen de l'élasticité cutanée qui tranche.
Elle est placée à la face interne, dans l'axe le moins exposé : invisible de face et de dos, elle ne se découvre que bras levé. Elle est rosée les premiers mois puis s'éclaircit progressivement, sur douze à dix-huit mois.
La peau retirée ne revient pas. Le résultat évolue ensuite comme le corps : un poids stable le préserve, une variation importante peut le modifier.
Un échange en consultation permet d'évaluer ce qui vous convient et de répondre à vos questions.
Prendre rendez-vousZone par zone · Les cuisses
Le lifting des cuisses traite le relâchement de la face interne de la cuisse, cette zone où la peau distendue frotte à la marche et transforme l'habillement en négociation.
Ce que fait l'intervention. Elle retire l'excès de peau de la face interne, retend les tissus vers le haut et affine la zone par une liposuccion associée lorsque c'est utile. La cuisse retrouve une face interne lisse, un appui net, et une diminution du frottement lorsque celui-ci est lié à l'excès de peau.
Car la demande est ici autant de confort que d'esthétique : irritations répétées, échauffements à la course, macération dans les plis en été, vêtements choisis pour protéger plutôt que pour plaire. Ce quotidien-là compte dans l'indication au même titre que le regard.

La cicatrice, même franchise. Deux dessins possibles, selon l'importance de l'excès :
Là encore, c'est la quantité de peau qui décide, et nous vous montrons en consultation le tracé exact envisagé pour votre cas.
En profondeur
Aucune, ce sont trois noms de la même intervention. Le terme « crural » désigne simplement la cuisse en langage médical.
Oui, quand la peau est tonique et l'excès purement graisseux. Non, quand la peau a perdu son élasticité : c'est alors le lifting qui traite la cause. La consultation évalue précisément la part de chaque plan.
Le tracé horizontal est dessiné pour rester sous la ligne des sous-vêtements et des maillots classiques. La composante verticale, lorsqu'elle est nécessaire, se situe à la face interne, cachée jambes serrées.
Le frottement lié à l'excès de peau peut nettement diminuer lorsque cet excès est retiré. Lorsqu'une part de graisse y contribue aussi, la liposuccion associée complète le geste.
Un échange en consultation permet d'évaluer ce qui vous convient et de répondre à vos questions.
Prendre rendez-vousAprès un amaigrissement
Perdre vingt, trente, cinquante kilos est un accomplissement. Mais la peau, elle, ne suit pas toujours : distendue par les années de poids, elle reste en excès sur les bras, les cuisses, le ventre. Ce n'est ni un échec ni une fatalité : c'est une étape, fréquente, du parcours.
Les bras et les cuisses sont, avec le ventre, les zones les plus concernées. Le lifting retire cet excès et rend au corps amaigri une silhouette qui lui correspond enfin. Ce parcours concerne autant les hommes que les femmes : après une perte de poids importante, l'excès de peau ne fait pas de différence, et les techniques s'adaptent simplement aux morphologies de chacun.
Chez les patients ayant bénéficié d'une chirurgie bariatrique (sleeve, bypass), nous attendons la stabilisation du poids, en général dix-huit mois après l'intervention digestive et en coordination avec l'équipe qui vous suit.

Après un amaigrissement important, le relâchement touche d'ailleurs rarement une seule région : ventre, bras, cuisses, poitrine ou fesses racontent souvent la même histoire, à des degrés divers. Lorsque le ventre est également concerné, une abdominoplastie peut s'inscrire dans le même parcours de reconstruction silhouette, planifiée avec le même souci de cohérence. L'ordre et le regroupement éventuel des gestes se décident ensemble, selon votre priorité et votre récupération.
La question d'une éventuelle prise en charge après un amaigrissement massif est traitée plus bas, en toute transparence.
Votre projet
Oui, dans certains cas, et la question mérite une réponse nuancée.
Regrouper deux zones en un seul temps opératoire, c'est une seule anesthésie, une seule récupération, un seul arrêt d'activité. C'est aussi une intervention plus longue et des suites plus exigeantes, puisque quatre membres cicatrisent en même temps.
Notre position est simple : le regroupement se décide au cas par cas, selon l'importance des excès, votre état de santé, votre disponibilité et votre tolérance prévisible aux suites. Lorsque les deux zones sont marquées, il est parfois plus sage d'opérer en deux temps, à quelques mois d'intervalle. La consultation pose ce choix clairement, avantages et contreparties sur la table.

Votre parcours
Tout commence par une consultation approfondie, au 17 ter avenue Auber, à Nice. Ce rendez-vous n'a rien d'une formalité : c'est le moment où nous écoutons ce qui vous amène, l'histoire de votre silhouette, un amaigrissement, des variations de poids, une gêne au quotidien, et ce que vous en attendez.
Vient ensuite l'examen clinique. Ce que nous regardons, concrètement : la qualité de votre peau et son élasticité, la quantité de peau excédentaire, la part de graisse, le tonus musculaire sous-jacent, et vos attentes. C'est cette lecture croisée qui décide du geste, jamais un protocole standard. Des photographies médicales sont réalisées : elles font partie du dossier, servent de référence au chirurgien et restent strictement confidentielles. Selon votre situation, des examens complémentaires ou un avis peuvent être demandés, notamment après une chirurgie bariatrique.
À partir de cette analyse, nous vous disons quel geste correspond à votre situation : liposuccion seule, lifting des bras, lifting des cuisses, association des gestes, et parfois rien du tout si la chirurgie n'est pas la bonne réponse. Nous présentons l'intervention envisagée, son tracé de cicatrice, ses possibilités et ses limites, sans précipitation.
Nous y parlons aussi, systématiquement, du tabac : il influence directement la qualité de la cicatrisation sur ces zones, et mieux vaut l'aborder tôt pour organiser sereinement son arrêt autour de l'intervention. Vous repartez avec une information complète et un devis détaillé, puis vient un délai de réflexion d'au moins quinze jours, qui n'appartient qu'à vous. Une seconde consultation précède toujours l'intervention, avec le chirurgien puis avec le médecin anesthésiste.
Le geste opératoire

Le lifting des bras ou des cuisses est réalisé au bloc opératoire, dans un environnement médical complet, sous anesthésie générale, dont les modalités sont définies avec le médecin anesthésiste lors de la consultation préopératoire.
La durée dépend de l'étendue du geste : de une heure trente à trois heures environ, selon la zone et la liposuccion associée. L'intervention enchaîne les temps décrits plus haut : liposuccion le cas échéant, retrait de l'excès de peau, remise en tension des tissus, puis fermeture plan par plan.
L'hospitalisation est courte : sortie le jour même ou après une nuit de surveillance. À l'issue de l'intervention, le vêtement compressif est mis en place, et les consignes des premiers jours vous sont remises par écrit. Une ou plusieurs consultations de contrôle sont programmées : ce suivi fait partie intégrante de la prise en charge.
À retenir

À quoi s'attendre
Les premiers jours, la zone opérée est gonflée, marquée d'ecchymoses, sensible à l'étirement : c'est normal, et cela s'estompe. Le vêtement compressif se porte quatre à six semaines ; il accompagne la peau dans sa nouvelle position.
La vie quotidienne reprend en une à deux semaines pour les bras, deux à trois pour les cuisses, selon votre activité. Pour les cuisses, on marche dès le lendemain, avec précaution la première semaine. Le sport attend quatre à six semaines, en réintroduction progressive.
Le résultat, lui, se révèle par étapes : dès le premier mois le contour est là, à trois mois l'œdème a quitté la zone, et entre six mois et un an les cicatrices entament leur éclaircissement. C'est à ce moment que le regard se fait juste : un galbe net, une peau qui suit le mouvement. Et souvent, c'est par les vêtements que le résultat se raconte : des manches courtes plus faciles à porter, un short choisi avec moins de gêne, un maillot envisagé plus sereinement.
Chacun récupère à son rythme : la chronologie ci-dessous décrit une évolution habituelle, pas un calendrier contractuel. Les images de cette page sont des illustrations stylisées, pas des photographies de patients : chaque situation étant singulière, c'est en consultation que nous vous présentons les objectifs réalistes de l'intervention dans votre cas, et ses limites.
Le résultat est durable à poids stable : la peau retirée ne revient pas. Une prise de poids importante ou un nouvel amaigrissement massif peuvent en revanche le modifier, et le vieillissement naturel poursuit son cours, sans effacer le geste.
Ce que l'intervention ne corrige pas, et qu'il faut dire clairement : la qualité intrinsèque de la peau (vergetures existantes), la cellulite, les effets d'une variation de poids future, le vieillissement. Un lifting retire un excès et retend : il ne change pas la nature de votre peau, et le dire fait partie de l'information.
La chronologie
On marche dès le lendemain, la zone opérée est tendue et gonflée, le vêtement compressif soutient. C'est la phase où l'on se ménage.
La vie quotidienne a repris, en une à deux semaines pour les bras, deux à trois pour les cuisses. Les gestes amples restent prudents.
L'œdème diminue, le contour du membre se dessine, les activités reprennent en douceur. La zone reste sensible par endroits.
L'essentiel de l'œdème a disparu, le sport a repris progressivement, les cicatrices commencent à s'assagir.
Les cicatrices ont fait l'essentiel de leur éclaircissement. Bras et cuisses font désormais pleinement partie de la silhouette.
Cette chronologie décrit une évolution habituelle : chacun récupère à son rythme, et le calendrier précis vous est donné en consultation puis lors des contrôles.
Les cicatrices

Un lifting des bras ou des cuisses échange un excès de peau contre une cicatrice. Le dire simplement est la seule façon honnête de présenter ces interventions, et c'est aussi ce qui permet de bien les vivre.
Pourquoi la cicatrice est-elle parfois longue ? Parce qu'un lifting retire une surface de peau, il ne se contente pas de la tendre. La longueur de la cicatrice suit la quantité de peau à retirer : c'est une règle géométrique, pas un choix par défaut. Et nous ne retirons jamais plus de peau que nécessaire.
Trois choses à savoir. Le tracé se décide avec vous : dessiné en consultation, expliqué, positionné dans les zones les moins exposées (creux de l'aisselle, face interne du bras, pli de l'aine, face interne de la cuisse). La cicatrice évolue : rosée et parfois épaisse les premiers mois, elle s'assouplit et s'éclaircit sur douze à dix-huit mois ; des soins simples (protection solaire, hydratation, massages) accompagnent cette maturation. Elle se soigne : pansements adaptés, surveillance régulière, et solutions complémentaires si une cicatrice évolue moins bien que prévu.
La bonne question n'est donc pas « y aura-t-il une cicatrice ? », mais « cette cicatrice vaut-elle, pour moi, la peau dont elle me libère ? ». C'est exactement ce que la consultation vous aide à évaluer, photos d'évolution à l'appui.
Risques et limites
Comme toute chirurgie, le lifting des bras ou des cuisses comporte des risques, rares mais réels : hématome, infection, retard de cicatrisation, cicatrice épaisse ou élargie, asymétrie, troubles transitoires de la sensibilité, accident thromboembolique. Les règles de l'art encadrent chacun de ces points : bilan préopératoire complet, consultation d'anesthésie, technique rigoureuse, compression adaptée, lever précoce et suivi rapproché.
Certaines situations font différer ou contre-indiquer l'intervention : poids non stabilisé, tabagisme non interrompu, trouble de la cicatrisation, pathologie non équilibrée. Le tabac, en particulier, compromet la cicatrisation de ces zones : son arrêt complet est demandé un mois avant et un mois après l'intervention.
Ces informations vous sont détaillées en consultation, par écrit, avec le temps d'en parler. C'est le socle d'une décision éclairée, et la condition d'une chirurgie exercée dans la mesure.
La prise en charge
Dans l'immense majorité des cas, le lifting des bras ou des cuisses relève de la chirurgie esthétique : il n'ouvre droit à aucune prise en charge, et son devis est intégralement à votre charge, en toute transparence.
Il existe des situations particulières, notamment après un amaigrissement massif, où une dermolipectomie peut s'inscrire dans un cadre différent, soumis à des critères précis et à l'accord préalable de l'organisme concerné. Si votre situation semble s'en approcher, nous vous l'indiquons honnêtement en consultation et le dossier est monté dans les règles.

Notre approche
À la Clinique esthétique Mozart, un lifting des bras ou des cuisses ne se résume jamais à retirer de la peau : c'est une lecture avant un geste. Le Dr Boucq examine la peau, la graisse, le soutien musculaire, et propose le geste que cette lecture justifie, du plus léger au plus complet. Quand une liposuccion suffit, nous le disons. Quand rien n'est justifié, nous le disons aussi. Et quand nous opérons, nous ne retirons jamais plus de peau que nécessaire.
La cicatrice, elle, se traite comme un tracé, pas comme un aveu : dessinée, montrée, expliquée avant toute décision. Vous savez, avant de choisir, exactement ce que vous échangez contre quoi. Et le parcours se pense dans la durée : la même équipe vous accompagne de la première consultation à la maturation des cicatrices, avec un numéro direct et des consultations de suivi planifiées d'avance.
Le chirurgien du pôle

Le lifting des bras et le lifting des cuisses sont réalisés par le Dr Denis Boucq, qualifié spécialiste en chirurgie plastique, reconstructrice et esthétique depuis 1983 et inscrit au Conseil de l'Ordre des médecins des Alpes-Maritimes. Il exerce à Nice depuis plus de quarante ans et dirige la Clinique esthétique Mozart, au 17 ter avenue Auber, depuis 1995.
Cette longue pratique de la chirurgie esthétique guide son approche de ces liftings : une lecture précise de la peau et de la silhouette, le choix du geste proportionné à chaque situation, une attention particulière portée au tracé et à l'évolution des cicatrices, et une information complète avant toute décision.
Ou appelez la clinique au 04 93 27 75 65.
Pourquoi Mozart
Parce que ces interventions demandent exactement ce que nous cultivons : la mesure. Un examen qui prend le temps de lire votre peau plutôt que de vendre un geste. Un chirurgien qualifié qui opère dans une structure qu'il connaît intimement, au cœur de Nice. Une équipe qui reste la même du premier appel au dernier contrôle. Et une conviction : un beau résultat est un résultat que l'on porte naturellement, sans qu'il raconte l'intervention. Au 17 ter avenue Auber, à deux pas de la gare Nice-Ville, la clinique vous accueille dans un cadre pensé pour la discrétion : consultations au calme, parcours fluide, suites organisées.
Concrètement, notre prise en charge repose sur :

Notre zone d'accueil
Un lifting des bras ou des cuisses s'accompagne dans la durée : autant dire qu'un suivi de proximité, en consultation comme dans les mois qui suivent, change tout. Au 17 ter avenue Auber, au cœur du quartier des Musiciens à Nice, la Clinique esthétique Mozart accueille pour ces interventions des patientes et des patients de Nice, Cannes, Antibes, Monaco, Sophia Antipolis, Cagnes-sur-Mer, Menton et Grasse, et plus largement de toute la Côte d'Azur et des Alpes-Maritimes.
Le prix
Le coût d'un lifting des bras ou des cuisses dépend de ce que votre situation demande : zone unique ou zones associées, importance de l'excès de peau, liposuccion associée, durée opératoire, modalités d'hospitalisation. C'est pourquoi nous ne publions pas de tarif générique : il ne correspondrait à personne.
En revanche, notre engagement est ferme : à l'issue de la consultation, vous recevez un devis détaillé, poste par poste, sans frais cachés, accompagné du délai de réflexion légal d'au moins quinze jours. Vous décidez avec tous les éléments en main.
Le prix d'un lifting des bras ou des cuisses dépend de la zone, de l'importance de l'excès de peau, d'une éventuelle liposuccion associée et des modalités d'hospitalisation. Il vous est présenté par un devis personnalisé et détaillé lors de la consultation, avant tout engagement.
Vos questions
Le lifting des bras, ou brachioplastie, est l'intervention de chirurgie esthétique qui retire l'excès de peau de la face interne du bras, entre l'aisselle et le coude, et retend les tissus. Elle s'adresse aux peaux distendues par un amaigrissement ou par l'âge, souvent en association avec une liposuccion.
Le lifting des cuisses, ou cruroplastie, est l'intervention de chirurgie esthétique qui retire l'excès de peau de la face interne de la cuisse et retend les tissus vers le haut. Elle traite le relâchement lié à un amaigrissement ou au temps, avec une liposuccion associée lorsque c'est utile.
Tout dépend de votre peau. Si elle est tonique et que la gêne vient d'un excès de graisse, une liposuccion peut suffire. Si elle est distendue, seul un lifting la retend. C'est l'examen de l'élasticité cutanée, en consultation, qui tranche.
Le signe le plus parlant est une peau en excès qui persiste malgré un poids stable et une activité physique régulière : elle pend, elle frotte, elle se voit dans les vêtements. Si vous vous reconnaissez, la consultation examine votre peau et vous dit précisément si un lifting est justifié, et lequel.
Oui. Un poids stabilisé est la condition d'un résultat durable : un amaigrissement ultérieur recréerait un excès de peau, une prise de poids le masquerait. Après chirurgie bariatrique, on attend en général la stabilisation, autour de dix-huit mois.
C'est parfois possible, au cas par cas : une seule anesthésie et une seule récupération, mais des suites plus exigeantes. Lorsque les deux zones sont très marquées, deux temps opératoires espacés de quelques mois sont souvent préférables. La consultation pose ce choix avec vous.
Il n'y a ni âge minimum une fois la croissance terminée, ni âge couperet ensuite : c'est l'état de santé qui décide, vérifié par le bilan préopératoire et la consultation d'anesthésie. On opère une peau et une santé, pas une date de naissance.
Les suites sont marquées par une sensation de tension et des tiraillements plus que par une douleur vive, bien calmées par les antalgiques usuels. La gêne prédomine la première semaine, à l'étirement du bras ou à la marche pour la cuisse.
Il dépend de l'importance de l'excès de peau, du type de cicatrice retenu, de la liposuccion éventuellement associée et des modalités d'hospitalisation. Un devis détaillé et personnalisé vous est remis à l'issue de la consultation, suivi du délai de réflexion légal d'au moins quinze jours.
Comme pour les bras, il dépend de l'étendue du geste : excès à traiter, composante verticale ou non, liposuccion associée, durée d'hospitalisation. La consultation se conclut par un devis détaillé, poste par poste, et le délai de réflexion légal s'applique.
Un vêtement compressif adapté à la zone opérée (manchons pour les bras, panty ou cuissard pour les cuisses), jour et nuit pendant quatre à six semaines. Il accompagne la peau dans sa nouvelle position et améliore le confort des suites ; l'équipe vous le fournit et vous en explique l'usage.
Selon l'excès à traiter : dans le creux de l'aisselle pour une cicatrice courte, ou le long de la face interne du bras, de l'aisselle vers le coude, pour un excès plus important. Le tracé exact est dessiné et montré en consultation.
Non : placée à la face interne, elle n'est visible ni de face ni de dos lorsque le bras est le long du corps. Elle ne se découvre que bras levé, et s'éclaircit progressivement sur douze à dix-huit mois.
Oui si la peau est encore tonique : affinée, elle se rétracte d'elle-même. Non si elle est distendue : la liposuccion seule accentuerait le relâchement. L'examen de votre peau, en consultation, répond précisément.
De une heure trente à deux heures trente environ, selon l'importance de l'excès et la liposuccion associée, sous anesthésie générale, en ambulatoire ou avec une nuit d'hospitalisation.
En général une à deux semaines après l'intervention, selon votre activité : plus tôt pour un poste sédentaire, plus tard si votre métier sollicite les bras ou impose du port de charges.
Autour de quatre à six semaines, en réintroduction progressive. Les mouvements amples des bras et le port de charges attendent la fin de cette période, pour protéger la cicatrice.
La peau retirée ne revient pas, et le résultat est durable à poids stable. Une prise de poids importante peut redistendre les tissus, un nouvel amaigrissement massif peut recréer un excès : c'est pourquoi nous opérons sur un poids stabilisé. Les petites variations du quotidien, elles, ne remettent rien en cause.
Le renforcement musculaire améliore le galbe et la radiofréquence peut raffermir modérément une peau peu relâchée. Mais aucune méthode non chirurgicale ne retire un véritable excès de peau : au-delà d'un certain relâchement, le lifting est la seule réponse.
Dans le pli de l'aine pour un excès modéré, cachée sous la ligne des sous-vêtements. Lorsque l'excès s'étend sur la hauteur de la cuisse, une composante verticale s'ajoute à la face interne, dissimulée jambes serrées.
Le tracé horizontal est dessiné pour rester sous un maillot classique. La composante verticale, quand elle est nécessaire, se situe à la face interne de la cuisse, non exposée de face ni de profil.
Le frottement lié à l'excès de peau peut nettement diminuer lorsque cet excès est retiré. Quand la graisse y contribue également, la liposuccion associée complète le geste. C'est l'une des demandes les plus fréquentes en consultation.
De deux à trois heures environ selon l'étendue du geste et la liposuccion associée, sous anesthésie générale, avec une sortie le jour même ou après une nuit de surveillance.
La marche reprend dès le lendemain, précautionneuse la première semaine. La marche prolongée redevient confortable en deux à trois semaines, le sport autour de quatre à six semaines.
En général deux à trois semaines, selon votre activité : plus tôt pour un poste assis avec possibilité de se lever régulièrement, plus tard pour un métier debout ou physique.
Oui lorsque la peau est tonique : c'est l'indication classique de la liposuccion de la face interne. Non lorsque la peau est relâchée : elle a alors besoin d'être retendue, pas seulement affinée.
Ce n'est pas son objectif : il traite l'excès de peau et le relâchement. L'aspect de la peau peut s'améliorer avec la remise en tension, mais la cellulite en tant que telle relève d'autres approches, dont nous parlons honnêtement en consultation.
Parfois, notamment dans les parcours après grande perte de poids où les deux zones sont concernées. Le regroupement s'évalue au cas par cas ; il est fréquent de planifier deux temps opératoires pour des suites plus confortables.
Oui, à poids stable : la peau retirée ne revient pas. Une prise de poids importante ou un nouvel amaigrissement massif peuvent en revanche modifier le résultat, dans un sens comme dans l'autre. Le temps, lui, poursuit son œuvre naturelle, sans effacer le geste.
Comme toute chirurgie : hématome, infection, retard de cicatrisation, cicatrice épaisse, asymétrie, troubles transitoires de la sensibilité, accident thromboembolique rare. Le bilan préopératoire, la technique et le suivi rapproché encadrent chacun de ces points, détaillés en consultation.
Demander un rendez-vous
Des bras qui suivent le mouvement, des cuisses pour lesquelles l'habillement redevient plus simple : c'est souvent cela, la vraie demande. Si votre peau ne répond plus à vos efforts, venez simplement en parler. La consultation examine, explique, propose, et vous laisse le temps de décider.
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