Deux techniques
lipofilling fessier ou implants, selon la morphologie
Lipofilling, implants : redessiner le galbe
Redessiner le galbe des fesses, dans le respect de votre silhouette,
par transfert de votre propre graisse, ou par implant lorsque la morphologie le demande.
Chirurgie de la silhouette
Des fesses plates, un galbe qui s'est affaissé avec le temps ou après une variation de silhouette, un volume qui ne s'accorde pas au reste du corps : la région fessière participe pleinement à l'équilibre d'une silhouette, de face comme de profil.
La chirurgie des fesses regroupe les interventions qui redessinent ce galbe. À la Clinique esthétique Mozart, deux techniques principales y répondent : le lipofilling fessier, qui utilise votre propre graisse, et les implants fessiers, lorsque la morphologie s'y prête mieux. Plus rarement, un lifting peut corriger un relâchement de la peau.
À Nice, chaque demande fait l'objet d'une analyse personnalisée : c'est votre morphologie, et non un catalogue, qui détermine la technique adaptée. Il ne s'agit jamais d'exagérer un volume, mais d'accorder les fesses au reste de la silhouette.
Un galbe juste ne se remarque pas :
il s'accorde à la silhouette.
La chirurgie des fesses regroupe les interventions de chirurgie esthétique qui redessinent le galbe, le volume ou la forme des fesses. Deux techniques principales existent : le lipofilling fessier, qui prélève la graisse du patient par liposuccion douce (ventre, hanches, taille) puis la réinjecte dans les fesses après purification, et les implants fessiers, réservés aux silhouettes qui ne disposent pas d'une réserve graisseuse suffisante. Un lifting des fesses peut, plus rarement, corriger un relâchement de la peau. L'intervention se déroule le plus souvent sous anesthésie potentialisée, généralement en ambulatoire. À la Clinique esthétique Mozart, au 17 ter avenue Auber à Nice, elle est réalisée par le Dr Denis Boucq, chirurgien qualifié en chirurgie plastique, reconstructrice et esthétique. Le choix de la technique se décide en consultation, selon la morphologie, et chaque projet est suivi d'un délai de réflexion d'au moins quinze jours.

Deux techniques
lipofilling fessier ou implants, selon la morphologie
Votre propre graisse
prélevée par liposuccion douce, purifiée puis réinjectée
Anesthésie potentialisée
le plus souvent, et généralement en ambulatoire
Un choix en consultation
suivi d'un délai de réflexion d'au moins quinze jours
Reconnaître
Certaines observations reviennent souvent lorsqu'une chirurgie des fesses est envisagée. Elles n'imposent jamais une intervention : seule la consultation permet d'évaluer l'indication. Parmi les plus fréquentes :
Si plusieurs de ces points vous parlent, une consultation permet d'analyser votre silhouette et de vous dire concrètement ce qu'une chirurgie des fesses pourrait y apporter, et par quelle technique.
Comprendre
Un galbe ne se résume pas à un volume : c'est une question de proportions.

Le galbe des fesses repose sur
Des facteurs qui évoluent
Plusieurs réponses, selon vos besoins
Le galbe des fesses repose sur trois composantes : le volume, c'est-à-dire la quantité de tissu qui donne la rondeur ; la projection, la façon dont ce volume se dessine de profil ; et la qualité de la peau, qui tient l'ensemble. Selon les morphologies, c'est l'une ou l'autre de ces composantes qui fait défaut, ou plusieurs à la fois.
Ces composantes évoluent au fil de la vie, et souvent indépendamment de la volonté. Chez certaines personnes, le galbe manque depuis toujours : c'est une caractéristique de morphologie, souvent familiale. Chez d'autres, il s'est modifié : le temps fait fondre progressivement le tissu graisseux de la région et relâche la peau, une grossesse ou une variation de silhouette redistribue les volumes, et le galbe descend ou s'aplatit. Le sport muscle la région, mais il n'agit ni sur la peau ni sur la répartition de la graisse : c'est pourquoi certaines fesses restent plates malgré un entraînement régulier.
Cette lecture explique pourquoi il n'existe pas une seule chirurgie des fesses, mais plusieurs réponses. Lorsqu'il manque du volume et que le corps dispose d'une réserve graisseuse, le lipofilling utilise cette graisse pour redessiner le galbe. Lorsqu'il n'y a pas assez de graisse à prélever, un implant apporte le volume que le corps ne peut pas fournir. Et lorsque le problème vient de la peau, qui s'est relâchée, c'est une remise en tension qui se discute.
C'est précisément ce diagnostic morphologique qui fait la consultation : identifier ce qui manque, volume, projection ou tenue de la peau, avant de choisir la technique. La réponse juste dépend de cette analyse, pas d'une préférence.
La technique de lipofilling

Le lipofilling fessier, aussi appelé transfert de graisse autologue, est la technique la plus souvent proposée pour augmenter le galbe des fesses. Son principe séduit par sa logique : utiliser la graisse dont le corps dispose déjà, là où elle gêne, pour redessiner le volume là où il manque.
L'intervention se déroule en trois temps. La graisse est d'abord prélevée par une liposuccion douce, sur des zones où elle est en excès : le ventre, la taille, les hanches ou la culotte de cheval. Elle est ensuite purifiée, afin de ne conserver que les cellules graisseuses de qualité. Elle est enfin réinjectée dans les fesses, à l'aide de fines canules, par petites quantités réparties de façon régulière, dans l'épaisseur située sous la peau.
Le lipofilling présente un double intérêt : il galbe les fesses et affine dans le même temps les zones de prélèvement. La taille se creuse, les hanches s'allègent, le galbe se dessine : c'est l'ensemble de la silhouette qui se rééquilibre en une seule intervention. Le résultat est naturel au regard comme au toucher, puisqu'il s'agit de vos propres tissus.
Cette technique demande une condition : disposer d'une réserve graisseuse suffisante. C'est l'analyse en consultation qui le détermine, en examinant les zones de prélèvement possibles et le volume souhaité.
En profondeur
La graisse réinjectée est un tissu vivant : chaque cellule doit se revasculariser dans sa nouvelle zone pour persister. Une partie de la graisse se résorbe naturellement au cours des premières semaines, dans une proportion variable selon les personnes. C'est un phénomène connu, anticipé par le chirurgien dans la quantité réinjectée. Le volume présent après quelques mois est considéré comme stable.
Le lipofilling n'utilise que votre propre graisse : la quantité disponible sur les zones de prélèvement détermine ce que l'intervention peut apporter. Chez une personne très mince, la réserve peut être insuffisante pour le volume souhaité ; c'est dans cette situation que l'implant fessier prend son sens. La consultation évalue précisément cette réserve.
La graisse est réinjectée dans l'épaisseur située sous la peau : c'est là qu'elle se revascularise le mieux et qu'elle dessine un galbe régulier et harmonieux. Ce plan d'injection superficiel, à distance des structures profondes, fait partie des règles de l'art du lipofilling fessier : il assure un geste précis et maîtrisé. Son respect est un élément central de la technique.
Un échange en consultation permet d'évaluer ce qui vous convient et de répondre à vos questions.
Prendre rendez-vousLa technique des implants

Chez certaines personnes, la silhouette est mince, la réserve graisseuse limitée, et le lipofilling ne peut pas apporter le volume souhaité. Les implants fessiers répondent à cette situation : ils apportent un volume que le corps ne peut pas fournir lui-même.
Les implants utilisés sont conçus spécifiquement pour la région fessière : leur enveloppe et leur gel sont étudiés pour résister aux contraintes de cette zone, sollicitée en permanence. Leur forme et leur volume sont choisis en consultation, en fonction de votre morphologie et du résultat recherché, avec le même principe que pour toute notre chirurgie : un galbe qui s'accorde à la silhouette, jamais un volume qui s'en détache.
L'implant est mis en place par une voie d'abord discrète, dissimulée dans le pli interfessier, puis positionné dans un plan profond qui le protège et le rend stable. Une fois cicatrisée, la voie d'abord reste très peu visible. Le positionnement précis, comme les modalités de l'intervention, vous sont expliqués en consultation.
Le lipofilling et l'implant ne s'opposent pas : dans certaines situations, ils peuvent se compléter, l'implant apportant la structure et la graisse affinant le raccord avec le reste de la silhouette. C'est l'analyse morphologique qui le détermine.
Le comparatif
La question revient dans presque toutes les consultations, et la réponse tient en une phrase : c'est votre morphologie qui choisit, pas vous ni nous. Lorsqu'une réserve graisseuse existe, le lipofilling est le plus souvent privilégié : il utilise vos propres tissus, affine les zones de prélèvement dans le même temps et donne un résultat naturel au toucher. Lorsque la silhouette est mince et la réserve insuffisante, l'implant devient la réponse adaptée, car il apporte un volume que le corps ne peut pas fournir.
D'autres éléments entrent dans la décision : le volume souhaité, la projection recherchée, la qualité de la peau, et la manière dont les fesses s'inscrivent dans l'ensemble de votre silhouette. La consultation met tout cela à plat, vous présente ce que chaque technique peut apporter dans votre situation précise, et ce qu'elle ne changera pas.
Le lifting des fesses
Plus rarement, la gêne ne vient ni du volume ni de la projection, mais de la peau : un relâchement cutané fait descendre le galbe, après une variation de silhouette importante ou simplement avec le temps. Dans ces situations, un lifting des fesses peut être discuté : il retire l'excès de peau et remet la région en tension, redonnant au galbe sa position. Cette intervention, moins fréquente, s'envisage au cas par cas en consultation, parfois en association avec un lipofilling qui restaure le volume.
À l'inverse, lorsque la demande est de réduire un volume jugé trop important, c'est la liposuccion qui y répond : les fesses font partie des zones qu'elle traite.

Votre parcours
Tout commence par une consultation approfondie. Ce rendez-vous n'a rien d'un passage obligé : c'est le moment où nous analysons votre silhouette dans son ensemble, examinons la région fessière, la qualité de votre peau et vos éventuelles zones de prélèvement, et écoutons ce qui vous amène.
À partir de cette analyse, nous vous disons quelle technique correspond à votre morphologie : lipofilling, implants, geste combiné, ou parfois autre chose que ce que vous étiez venu chercher. Nous présentons l'intervention envisagée, ses possibilités et ses limites, et nous répondons à vos questions sans précipitation. Si la chirurgie n'est pas la réponse adaptée, nous vous le disons tout aussi clairement.
Cette consultation est suivie d'un délai de réflexion d'au moins quinze jours, qui vous appartient. Une consultation avec le médecin anesthésiste précède l'intervention. À chaque étape, avant comme après, vous êtes accompagné par la même équipe.
Le geste opératoire

À retenir
La chirurgie des fesses est réalisée au bloc opératoire, dans un environnement médical sécurisé. Elle se déroule le plus souvent sous anesthésie potentialisée : une anesthésie locale approfondie par une sédation, qui assure votre confort tout au long du geste. Ces modalités sont définies avec le médecin anesthésiste lors de la consultation préopératoire. L'intervention a généralement lieu en ambulatoire, avec une sortie le jour même.
Pour un lipofilling, l'intervention enchaîne les trois temps de la technique : la liposuccion douce des zones de prélèvement, la purification de la graisse, puis sa réinjection dans les fesses par de très petites incisions. Pour des implants, le chirurgien met en place les prothèses par la voie d'abord du pli interfessier. La durée dépend de la technique et de l'étendue du geste.
À l'issue de l'intervention, un vêtement compressif est mis en place sur les zones de prélèvement en cas de lipofilling. Les consignes post-opératoires vous sont détaillées, en particulier celles qui concernent la position assise les premières semaines, et une ou plusieurs consultations de contrôle sont programmées. Ce suivi fait partie intégrante de la prise en charge.
À quoi s'attendre

Le résultat se dessine au fil des semaines. Pour un lipofilling, une partie de la graisse se résorbe naturellement les premières semaines : le galbe s'apprécie pleinement après quelques mois, une fois le volume stabilisé. Pour des implants, le résultat se précise à mesure que l'œdème se résorbe et que les tissus s'assouplissent. Plutôt que des photos avant après, dont l'interprétation reste personnelle et variable d'un patient à l'autre, nous prenons le temps de vous expliquer, en consultation, les objectifs réalistes de l'intervention et ses limites.
Après une chirurgie des fesses, un gonflement (œdème) et des ecchymoses sont habituels, sur les fesses comme sur les zones de prélèvement en cas de lipofilling. Une sensation de tension ou de courbatures accompagne les premiers jours et s'atténue progressivement.
La particularité de cette chirurgie tient à la position assise : dans les suites d'un lipofilling, il est recommandé d'éviter l'appui direct et prolongé sur les fesses pendant les premières semaines, afin de protéger la graisse réinjectée le temps qu'elle s'intègre. Un coussin adapté et des consignes précises vous sont donnés ; la durée exacte de ces précautions vous est précisée en consultation. La reprise des activités, puis du sport, est progressive et vous est également détaillée.
Les cicatrices

C'est une question fréquente, et la réponse dépend de la technique. Pour un lipofilling, les incisions sont minimes : quelques millimètres, tant sur les zones de prélèvement que sur les zones de réinjection, placées autant que possible dans des plis naturels. Une fois cicatrisées, ces marques restent généralement très discrètes.
Pour des implants, la voie d'abord est dissimulée dans le pli interfessier : une localisation choisie précisément pour sa discrétion, invisible en position debout comme en maillot. Les recommandations qui favorisent une bonne cicatrisation vous sont expliquées, et le chirurgien vous présente en consultation ce que l'on peut attendre dans votre situation.
Risques et limites
Comme toute intervention chirurgicale, la chirurgie des fesses comporte des risques, rares mais réels, qu'il est important de connaître avant de décider. La consultation préopératoire est précisément le moment où ils vous sont exposés clairement, avec les précautions qui les réduisent.
Dans les suites normales, un œdème, des ecchymoses et une gêne passagère font partie de la récupération. Plus rarement peuvent survenir une asymétrie, des irrégularités de surface sur les zones de prélèvement, ou, pour les implants, les aléas propres à toute prothèse, qui vous sont détaillés en consultation.
La sécurité du lipofilling fessier repose sur les règles de l'art, que nous appliquons strictement : la graisse est réinjectée uniquement dans l'épaisseur située sous la peau, à distance des structures profondes. Ce geste précis et maîtrisé, réalisé au bloc opératoire par un chirurgien qualifié, s'inscrit dans le cadre médical qui entoure chacune de nos interventions.
La chirurgie des fesses connaît aussi ses limites. Le lipofilling ne peut apporter que le volume que votre réserve graisseuse permet ; une partie de la graisse se résorbe naturellement. L'implant apporte un volume défini, mais ne corrige pas un relâchement de peau important, qui relève d'un lifting. Certaines situations contre-indiquent ou reportent l'intervention : une grossesse en cours ou récente, certaines pathologies, des troubles de la coagulation, ou un tabagisme actif qui doit être interrompu avant et après. C'est l'évaluation médicale, en consultation, qui vérifie que l'intervention est adaptée et sûre dans votre cas.

Notre approche
À la Clinique esthétique Mozart, la chirurgie des fesses ne se mesure jamais au volume ajouté, mais à l'équilibre obtenu. C'est une approche morphologique : le Dr Boucq lit la silhouette dans son ensemble, la taille, les hanches, le dos, les cuisses, avant de définir le geste. L'objectif n'est pas d'augmenter pour augmenter, mais d'accorder le galbe au reste du corps, pour un résultat qui semble avoir toujours été là.
Cette lecture s'appuie sur une longue pratique de la chirurgie esthétique et sur une conviction : la technique se choisit après le diagnostic, jamais avant. Lipofilling, implants ou lifting ne sont pas des produits, mais des réponses à des morphologies différentes. L'accompagnement se pense dans la durée, de la première consultation au suivi des semaines qui suivent.
Le chirurgien du pôle

La chirurgie des fesses est réalisée par le Dr Denis Boucq, qualifié spécialiste en chirurgie plastique, reconstructrice et esthétique depuis 1983 et inscrit au Conseil de l'Ordre des médecins des Alpes-Maritimes. Il exerce à Nice depuis plus de quarante ans et dirige la Clinique esthétique Mozart, au 17 ter avenue Auber, depuis 1995.
Cette longue pratique de la chirurgie esthétique guide son approche de la chirurgie des fesses : une analyse précise de la morphologie et de la silhouette, le choix de la technique adaptée à chaque situation, une recherche de proportion, de cohérence morphologique et de discrétion du résultat, et une information complète avant toute décision.
Ou appelez la clinique au 04 93 27 75 65.
Pourquoi Mozart
À la Clinique esthétique Mozart, la chirurgie des fesses ne se pense jamais comme un simple ajout de volume, mais à l'échelle de la silhouette entière. C'est ce regard d'ensemble, nourri par une longue pratique de la chirurgie esthétique, qui guide chaque projet : de la lecture des proportions et de la qualité de la peau jusqu'au choix de la technique, puis à l'accompagnement après l'intervention. L'information claire et le temps de la réflexion en font partie autant que le geste lui-même.
Concrètement, notre prise en charge repose sur :

Notre zone d'accueil
Un galbe se joue dans l'équilibre des proportions : autant dire qu'un suivi de proximité, en consultation comme dans les semaines qui suivent, change tout. Au 17 ter avenue Auber, au cœur du quartier des Musiciens à Nice, la Clinique esthétique Mozart accueille pour une chirurgie des fesses des patientes et des patients de Nice, Cannes, Antibes, Monaco, Sophia Antipolis, Cagnes-sur-Mer, Menton et Grasse, et plus largement de toute la Côte d'Azur et des Alpes-Maritimes.
Le prix
Le coût d'une chirurgie des fesses dépend de votre situation : la technique retenue (lipofilling, implants, ou geste associé), l'étendue des zones de prélèvement pour un lipofilling, et les modalités de l'intervention.
Pour cette raison, les honoraires vous sont présentés de façon personnalisée et transparente lors de la consultation, accompagnés d'un devis détaillé. Aucune intervention n'est engagée sans cette information préalable, ni sans le délai de réflexion qui l'accompagne.
Le prix d'une chirurgie des fesses dépend de la technique retenue, lipofilling ou implants, et de l'étendue du geste. Il vous est présenté par un devis personnalisé et détaillé lors de la consultation, avant tout engagement.
Vos questions
La chirurgie des fesses regroupe les interventions qui redessinent le galbe, le volume ou la forme des fesses : le lipofilling fessier, qui réinjecte la propre graisse du patient, les implants fessiers, qui apportent un volume lorsque la réserve graisseuse est insuffisante, et plus rarement le lifting, qui corrige un relâchement de la peau. La technique adaptée se détermine en consultation, selon la morphologie.
Le lipofilling fessier est une intervention qui prélève la graisse du patient par liposuccion douce, sur le ventre, la taille ou les hanches, la purifie, puis la réinjecte dans les fesses pour en redessiner le galbe. Il utilise uniquement les tissus du patient et affine dans le même temps les zones de prélèvement.
BBL, pour Brazilian Butt Lift, est le nom grand public du lipofilling fessier : le transfert de la propre graisse du patient vers les fesses pour en redessiner le galbe. À la Clinique esthétique Mozart, nous parlons de lipofilling fessier : un geste chirurgical réalisé dans les règles de l'art par un chirurgien qualifié, avec une réinjection dans l'épaisseur située sous la peau.
C'est la morphologie qui choisit. Lorsqu'une réserve graisseuse suffisante existe, le lipofilling est le plus souvent privilégié : il utilise les tissus du patient et affine les zones de prélèvement. Lorsque la silhouette est mince et la graisse insuffisante, l'implant apporte le volume que le corps ne peut pas fournir. La consultation détermine la technique adaptée.
Le lipofilling nécessite une réserve graisseuse suffisante sur les zones de prélèvement. Chez une personne très mince, cette réserve peut être insuffisante pour le volume souhaité : c'est dans cette situation que l'implant fessier prend son sens. L'évaluation se fait en consultation.
La graisse réinjectée est un tissu vivant qui se revascularise dans sa nouvelle zone. Une partie se résorbe naturellement au cours des premières semaines, dans une proportion variable selon les personnes ; le chirurgien l'anticipe dans la quantité réinjectée. Le volume présent après quelques mois est considéré comme stable et durable.
Oui, c'est son double intérêt : la graisse est prélevée par liposuccion douce sur des zones où elle est en excès, comme le ventre, la taille ou les hanches. Ces zones s'affinent pendant que le galbe des fesses se redessine : l'ensemble de la silhouette se rééquilibre en une seule intervention.
La quantité de graisse nécessaire dépend du galbe recherché et de la morphologie de départ. Elle est prélevée sur les zones où la graisse est en excès, et le chirurgien anticipe la résorption naturelle d'une partie de la graisse dans la quantité réinjectée. C'est l'examen en consultation qui détermine si votre réserve graisseuse permet le volume souhaité.
Les implants fessiers sont conçus spécifiquement pour cette région : leur gel et leur enveloppe sont étudiés pour résister aux contraintes de la zone et offrir un rendu naturel. Positionnés dans un plan profond, ils sont recouverts par les tissus. Le rendu attendu dans votre situation vous est présenté en consultation.
Oui. Le lipofilling est devenu la technique la plus fréquente, mais les implants fessiers conservent des indications précises : ils restent la réponse adaptée aux silhouettes minces, qui ne disposent pas d'une réserve graisseuse suffisante pour un lipofilling. Le choix se fait en consultation, selon la morphologie.
Les implants fessiers sont positionnés dans un plan profond, choisi précisément pour leur stabilité. Comme pour toute prothèse, les aléas possibles, dont les déplacements, rares, vous sont exposés en consultation, avec les précautions qui les réduisent et le suivi qui les surveille.
Oui. Comme toute prothèse, un implant fessier peut être retiré ou remplacé si nécessaire. Les modalités de suivi des implants dans le temps vous sont expliquées en consultation, avant toute décision.
La voie d'abord des implants fessiers est dissimulée dans le pli interfessier, une localisation choisie pour sa discrétion. Une fois cicatrisée, elle est invisible en position debout comme en maillot.
L'intervention se déroule le plus souvent sous anesthésie potentialisée : une anesthésie locale approfondie par une sédation, qui assure le confort pendant le geste. Les modalités précises sont définies avec le médecin anesthésiste lors de la consultation préopératoire.
Oui, l'intervention a généralement lieu en ambulatoire, avec une sortie le jour même. Les modalités sont confirmées lors de la consultation préopératoire, selon la technique et l'étendue du geste.
Dans les suites d'un lipofilling, il est recommandé d'éviter l'appui direct et prolongé sur les fesses pendant les premières semaines, afin de protéger la graisse réinjectée le temps qu'elle s'intègre. Un coussin adapté et des consignes précises vous sont donnés ; la durée exacte est précisée en consultation.
L'intervention est réalisée sous anesthésie. Dans les suites, on ressent surtout des courbatures, une sensation de tension et des ecchymoses, plutôt qu'une douleur importante. Les modalités de prise en charge du confort vous sont expliquées en consultation.
Le résultat se dessine au fil des semaines. Pour un lipofilling, le galbe s'apprécie pleinement après quelques mois, une fois la résorption partielle de la graisse passée et le volume stabilisé. Pour des implants, le résultat se précise à mesure que l'œdème se résorbe et que les tissus s'assouplissent.
Pour un lipofilling, la graisse qui persiste après quelques mois est considérée comme stable et durable : ces cellules vivent ensuite comme le reste de vos tissus, et une silhouette stable, entretenue par une hygiène de vie équilibrée, aide à préserver le galbe obtenu. Pour des implants, les prothèses apportent un volume défini et durable ; leur suivi dans le temps vous est expliqué en consultation.
La reprise de l'activité physique est progressive. Après un lipofilling, elle tient compte du temps d'intégration de la graisse et des précautions d'appui ; après des implants, du temps de cicatrisation des tissus. Le calendrier précis, adapté à votre intervention et à vos activités, vous est donné en consultation et lors des contrôles.
Les incisions du lipofilling sont minimes, de quelques millimètres, sur les zones de prélèvement comme sur les zones de réinjection, placées autant que possible dans des plis naturels. Une fois cicatrisées, ces marques restent généralement très discrètes.
Le lipofilling fessier est encadré par les règles de l'art : la graisse est réinjectée uniquement dans l'épaisseur située sous la peau, à distance des structures profondes, par un chirurgien qualifié et au bloc opératoire. C'est ce plan d'injection superficiel, appliqué strictement, qui fait la maîtrise du geste. Comme pour toute intervention, les précautions propres à votre situation vous sont exposées en consultation.
Oui, mais ce n'est pas un lipofilling ni un implant : réduire un volume jugé trop important relève de la liposuccion, qui traite les fesses parmi ses zones. Cette demande est présentée sur notre page dédiée à la liposuccion.
Une grossesse en cours ou récente, certaines pathologies, des troubles de la coagulation ou un tabagisme actif peuvent contre-indiquer ou reporter l'intervention. Pour le lipofilling, une réserve graisseuse insuffisante peut orienter vers une autre technique. L'évaluation médicale en consultation vérifie que l'intervention est adaptée et sûre dans votre cas.
Oui. Comme toute intervention chirurgicale, la chirurgie des fesses nécessite une consultation médicale préalable, suivie d'un délai de réflexion d'au moins quinze jours, permettant d'évaluer l'indication, de choisir la technique, d'expliquer la procédure et de répondre à vos questions.
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Vous envisagez une chirurgie des fesses à Nice, par lipofilling ou par implants ? Que votre démarche concerne un galbe qui manque, un volume perdu ou une silhouette à rééquilibrer, une consultation permet d'évaluer votre situation de façon précise et personnalisée. Notre équipe vous accueille à la Clinique esthétique Mozart pour répondre à vos questions, analyser votre morphologie et vous informer sur la technique adaptée.
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