Implant en gel cohésif
souple et doux au toucher
Une poitrine à votre mesure
Chaque poitrine est différente.
Votre projet l'est aussi.
Chirurgie esthétique de la poitrine
La poitrine occupe, dans le regard que l'on porte sur soi, une place que sa taille n'explique pas.
Certaines femmes n'ont jamais reconnu leur silhouette dans leur poitrine. D'autres l'ont vue changer, après une grossesse, un allaitement, un amaigrissement. D'autres encore vivent avec une asymétrie. Les raisons d'envisager une augmentation mammaire n'appartiennent qu'à vous.
Aucune ne conduit au même projet. C'est pourquoi rien ne se décide à l'avance : tout part de votre morphologie, de ce que vous souhaitez, et du temps que nous prenons pour en parler.
À la Clinique esthétique Mozart, à Nice, chaque projet commence par une conversation, avant même de parler d'implants.
Nous ne choisissons pas un volume,
nous construisons un projet.
L'augmentation mammaire par prothèses est l'intervention de chirurgie esthétique qui apporte du volume à la poitrine à l'aide d'implants en gel de silicone cohésif. Elle s'adresse aux poitrines peu développées, asymétriques, ou dont le volume a changé après une grossesse, un allaitement ou un amaigrissement.
Il n'existe pas une augmentation, mais la vôtre : la forme de l'implant, son volume, sa position par rapport au muscle et la voie par laquelle il est mis en place se choisissent avec vous, selon votre morphologie et ce que vous souhaitez, avec le souci d'un résultat naturel et proportionné.
Le volume peut aussi être apporté par votre propre graisse, le lipofilling. Cette voie répond à d'autres attentes et fait l'objet d'une page dédiée.
L'intervention se déroule au bloc opératoire, sous anesthésie potentialisée, sans intubation, le plus souvent en ambulatoire. À la Clinique esthétique Mozart, au 17 ter avenue Auber à Nice, elle est réalisée par le Dr Denis Boucq, chirurgien qualifié en chirurgie plastique, reconstructrice et esthétique. Chaque projet commence par une consultation, suivie d'un délai de réflexion d'au moins quinze jours.

Implant en gel cohésif
souple et doux au toucher
Forme de la prothèse
ronde ou anatomique
Volume de la prothèse
en millilitres, pas en bonnet
La voie d'abord
par où l'implant est mis en place
À qui s'adresse cette intervention
Une augmentation mammaire par prothèses s'adresse à une femme majeure dont la poitrine est peu développée, asymétrique, ou dont le volume a diminué après une grossesse, un allaitement, un amaigrissement ou à la ménopause. Elle se décide toujours après un examen et un échange en consultation.
Ce que l'on appelle souvent une poitrine plate porte un nom : l'hypoplasie mammaire. Le sein n'a jamais atteint le volume attendu après la puberté. Ce n'est pas une affaire de centimètres, mais un décalage entre la silhouette que vous voyez et celle que vous vous connaissez.
Le sein se remplit, puis se vide, et la peau ne revient pas toujours à ce qu'elle était. Beaucoup de femmes décrivent des seins vidés, moins pleins dans leur partie haute. Un implant peut apporter ce volume ; si la peau s'est aussi relâchée, un geste de lifting lui est parfois associé.
Une perte de poids importante, comme les changements hormonaux de la ménopause, modifient la glande et la répartition des volumes. La poitrine paraît moins pleine, moins soutenue. L'implant compense ce que les tissus ont perdu.
Une légère différence de volume ou de forme entre les deux seins est fréquente et normale. Lorsqu'elle est marquée, elle se voit dans les vêtements et complique le choix d'un soutien-gorge. Deux implants de volumes différents, parfois un seul, permettent de rétablir l'équilibre.
La poitrine tubéreuse est une particularité de la glande, qui donne des seins étroits à leur base, souvent hauts et asymétriques. Sa correction associe un remodelage et, le plus souvent, un implant. Cette indication particulière peut, sous conditions, relever d'une prise en charge.
Si la poitrine a surtout perdu sa tenue plutôt que son volume, un lifting mammaire est parfois plus adapté qu'un implant. Une grossesse en cours, un projet de grossesse proche ou certaines situations médicales conduisent à attendre. Le dire clairement fait partie de notre travail.
Une poitrine se regarde avant de se conseiller. C'est en vous examinant et en vous écoutant que nous savons quelle augmentation vous convient, et si elle vous convient.

Notre approche
Elle ne commence pas au bloc opératoire. Avant même de parler d'implants, nous prenons le temps de vous écouter : vos motivations, la poitrine que vous avez aujourd'hui et celle que vous imaginez, votre morphologie et votre mode de vie. C'est cette écoute qui oriente tout le reste.
Rien ne se décide à votre place. Nous vous expliquons les possibilités, ce que chacune permet et ce qu'elle implique, sans jargon et sans rien passer sous silence, pour que le choix se construise ensemble. Une belle augmentation n'est pas la plus spectaculaire, c'est celle qui vous ressemble et que vous auriez choisie de nouveau.
Les interventions sont réalisées par le Dr Denis Boucq, chirurgien qualifié en chirurgie plastique, reconstructrice et esthétique, spécialiste depuis 1983. Cette longue expérience nourrit une conviction simple : la justesse d'un résultat se prépare bien avant l'intervention, dans le soin apporté à chaque décision.
Les différents implants

Un implant mammaire n'est pas un objet unique et standard. Trois caractéristiques se combinent pour composer celui qui conviendra à votre poitrine : la matière, la forme et le profil.
Les implants utilisés aujourd'hui sont remplis d'un gel de silicone dit cohésif : souple, il garde sa forme et reste doux au toucher, proche de la consistance d'une poitrine. Il est contenu dans une enveloppe résistante. Ce sont les modèles de référence en chirurgie esthétique actuelle.

Sa forme est symétrique. Vu de profil, il remplit le haut du sein autant que le bas, et dessine un galbe plein.

Sa forme est une goutte. Le volume est porté vers le bas, au plus près du dessin d'une poitrine au repos.
Aucune forme n'est meilleure en soi. C'est votre morphologie, votre peau et l'effet que vous souhaitez qui décident.
À volume égal, un implant projette plus ou moins vers l'avant. C'est ce qui ajuste le galbe à la largeur de votre thorax.
Le volume, lui, ne se mesure pas en taille de bonnet mais en millilitres. C'est un sujet à part entière, que nous abordons plus loin. Ces caractéristiques ne valent jamais isolément : c'est leur combinaison, pensée pour vous, qui donne un résultat naturel.
Le résultat naturel

Le naturel n'est pas une option que l'on ajoute, c'est le fruit d'un équilibre. Il dépend moins de l'implant lui-même que de la façon dont il s'accorde à ce qui est déjà là : votre poitrine, vos tissus, votre silhouette.
Aucun critère ne se décide seul. La forme, le profil, le volume et la position se répondent, et c'est leur cohérence qui fait le naturel.
Un même volume peut paraître discret sur une poitrine et marqué sur une autre : tout est affaire de proportion. C'est pourquoi nous partons toujours de vous, et non d'un modèle standard.
Son volume, sa symétrie et la qualité de ses tissus.
Sa largeur et sa forme, qui donnent le cadre dans lequel le galbe doit s'inscrire.
Son épaisseur et son élasticité. C'est elle qui recouvre l'implant et le fond plus ou moins dans la poitrine.
Celle qui est déjà présente, et qui habille naturellement la prothèse.
Devant ou derrière le muscle, un choix que nous détaillons plus bas.
Un rendu plus discret, ou un galbe plus affirmé. C'est vous qui le dites.
Ces six éléments ne se lisent pas sur une photo. Ils s'examinent, et ils s'écoutent.
Le volume

C'est sans doute la question qui revient le plus : quelle taille choisir ? La réponse ne se donne pas en bonnet, mais en millilitres, car un même volume ne rend pas la même chose d'une morphologie à l'autre.
Le volume qui vous convient tient compte de la largeur de votre poitrine, de la souplesse de votre peau, de votre carrure et de votre mode de vie. Un volume trop important pour vos tissus les fatigue avec le temps ; un volume juste se tient mieux et vieillit mieux.
L'objectif n'est jamais le volume maximal, mais la juste mesure, celle qui s'accorde à votre morphologie.
En consultation, des implants d'essai glissés dans un soutien-gorge vous permettent de visualiser plusieurs volumes devant un miroir, habillée, et de ressentir ce qui vous correspond. Vous ne choisissez pas un chiffre sur une brochure : vous voyez, vous comparez, vous décidez avec nous.
Au terme de cet échange, cinq décisions se prennent ensemble. C'est leur cohérence, et non un choix isolé, qui dessine votre projet.
Ronde ou anatomique.
Bas, modéré ou haut.
En millilitres, selon la morphologie.
Devant le muscle, dual-plan, ou derrière.
Sous-mammaire, aréolaire ou axillaire.
La position de l'implant
L'implant peut être placé à différents niveaux, selon l'épaisseur de vos tissus et le résultat recherché. Il n'existe pas de position universelle : chacune a ses indications.

Position dite prépectorale. L'implant est placé directement derrière la glande. Cette voie convient lorsque les tissus sont suffisants pour bien recouvrir la prothèse.

Une approche intermédiaire, très utilisée. L'implant est couvert par le muscle en haut et par la glande en bas, pour concilier tenue et naturel.

Position dite rétropectorale. L'implant est glissé sous le muscle pectoral, qui apporte une couverture supplémentaire, utile lorsque la peau et la glande sont fines.
Le choix se fait en consultation, après examen de votre poitrine. Il vise le même but que tout le reste : un galbe harmonieux, stable dans le temps, qui vous ressemble.
La cicatrice
Pour mettre la prothèse en place, une courte incision est nécessaire, et son emplacement détermine celui de la cicatrice. Trois voies sont possibles, et aucune n'est meilleure en soi.

Sous le sein, à l'endroit où la poitrine rejoint le thorax. La cicatrice se dissimule dans le pli naturel, qui la masque au repos comme en mouvement.

La voie péri-aréolaire suit la limite de couleur de l'aréole. La cicatrice s'y fond, puisqu'elle épouse une frontière que la peau dessine déjà.

La voie axillaire place l'incision dans un pli de l'aisselle. Elle éloigne la cicatrice de la poitrine, qui reste alors indemne de toute trace.
Le choix dépend de votre anatomie, du type de prothèse et de la voie la plus sûre pour la mettre en place. Dans tous les cas, l'incision reste courte et la cicatrice s'atténue au fil des mois. Nous vous indiquons en consultation celle qui convient le mieux à votre situation, ainsi que les soins simples qui aident la cicatrice à s'estomper.

Votre parcours
Tout commence par une consultation approfondie, au 17 ter avenue Auber, à Nice. Ce rendez-vous n'a rien d'une formalité : c'est le moment où nous écoutons ce qui vous amène. Une poitrine qui ne s'est jamais développée, un volume perdu après une grossesse ou un amaigrissement, une asymétrie qui pèse depuis longtemps. Nous ne parlons pas encore de prothèses : nous parlons de vous.
Vient ensuite l'examen clinique. Ce que nous regardons, concrètement : la largeur de votre thorax, l'épaisseur et la souplesse de vos tissus, la qualité de la peau, la position des aréoles, la symétrie des deux côtés, et la façon dont votre silhouette porte déjà votre poitrine. Ce sont ces mesures, et non un catalogue, qui délimitent ce qui est possible.
À partir de cette analyse, cinq décisions se prennent ensemble : la forme de la prothèse, son profil, son volume, sa position par rapport au muscle, et la voie par laquelle elle sera mise en place. Des implants d'essai, glissés dans un soutien-gorge devant un miroir, vous permettent de voir et de ressentir plutôt que d'imaginer.
Nous y parlons aussi du tabac et d'un poids stabilisé, qui influencent directement la qualité de la cicatrisation et la stabilité du résultat. Vous repartez avec une information complète, un devis détaillé, et un délai de réflexion d'au moins quinze jours. Rien ne se décide le jour même : ce temps fait partie du soin.

Le déroulement
L'incision
Courte, placée selon la voie choisie avec vous en consultation.
La création de la poche
Un espace est préparé derrière la glande ou sous le muscle.
La mise en place de l'implant
La prothèse est insérée dans la poche, puis positionnée avec précision.
La fermeture
L'incision est refermée par des sutures fines et discrètes.
Le soutien post-opératoire
Un soutien-gorge médical accompagne la cicatrisation et maintient la poitrine.
L'augmentation mammaire par prothèses se déroule au bloc opératoire, sous anesthésie potentialisée : vous ne ressentez rien pendant l'intervention, et il n'y a pas d'intubation. Elle dure en général entre une et deux heures, selon le projet.
Le plus souvent, elle se pratique en ambulatoire, avec un retour chez vous le jour même ; parfois, une nuit sur place est proposée. À votre réveil, un soutien-gorge de contention est mis en place : il soutient la poitrine et accompagne sa mise en forme durant les premières semaines.
Avant l'intervention, une consultation d'anesthésie et un bilan sont réalisés. Tout est préparé en amont, calmement, pour que le jour venu vous vous sentiez accompagnée et en sécurité.
En bref

À quoi s'attendre après une augmentation mammaire
Les premiers jours, la poitrine est gonflée et sensible, parfois marquée de quelques ecchymoses : c'est normal et passager. L'inconfort se soulage par un traitement adapté, prescrit à votre sortie. La plupart des femmes décrivent une gêne plus qu'une véritable douleur.
Il se porte jour et nuit pendant un mois.
Possible au bout de dix à quinze jours, après avis du médecin.
La reprise se fait souvent au bout d'une semaine. Tout dépend de votre activité.
Il reprend après un mois, quelle que soit la discipline.
Elle reste possible avant, dès lors qu'elle ne sollicite ni les bras ni le buste.
Ils s'envisagent deux à trois jours après l'intervention.
Le résultat n'est pas immédiat : la poitrine se met en place au fil des semaines, le temps que les tissus se détendent et que la prothèse trouve sa position. L'aspect définitif s'apprécie généralement sur trois à six mois. Nous vous suivons tout au long de cette évolution.
Sécurité et durée de vie
La sécurité d'une augmentation mammaire ne se joue pas le jour de l'intervention. Elle se prépare avant, et s'entretient longtemps après.
Avant l'intervention, une mammographie est systématiquement réalisée. Elle constitue votre image de référence, celle à laquelle vos examens ultérieurs seront comparés, des années durant. C'est ce premier cliché qui donne au suivi toute sa valeur : il permet de lire chaque contrôle à venir en le comparant à votre poitrine telle qu'elle était, et non à une moyenne.
Une prothèse mammaire n'a pas de date de péremption fixe et ne se change pas automatiquement tous les dix ans, contrairement à une idée répandue. On la remplace lorsqu'un contrôle le justifie, ou si vous souhaitez faire évoluer votre poitrine. Le suivi régulier, appuyé sur votre imagerie de référence, permet d'anticiper sereinement un éventuel changement.
Comme toute chirurgie, l'augmentation mammaire comporte des suites possibles, que nous vous exposons clairement en consultation. Chacune est connue, surveillée lors du suivi, et prise en charge selon les règles de l'art.
Autour de chaque prothèse, une fine capsule se forme naturellement (la capsule périprothétique). Il arrive qu'elle se rétracte et durcisse : c'est la contracture capsulaire. Le suivi la repère tôt, et elle se traite.
De fins plis peuvent se dessiner sous la peau (le rippling), surtout lorsque les tissus sont fins. Le choix de la prothèse et de sa position est précisément ce qui les prévient.
La prothèse peut se positionner légèrement différemment, ou les deux côtés évoluer chacun à leur rythme. Un contrôle le constate, et une reprise le corrige.
Plus rare, elle ne se signale le plus souvent par aucun signe. C'est exactement le rôle de l'imagerie de suivi que de la détecter, et celui de votre cliché de référence que de la rendre lisible.
Une technique rigoureuse et un suivi régulier sont précisément ce qui permet de les prévenir et de les traiter tôt.
Comme tout dispositif médical, les implants font l'objet d'une surveillance internationale. Elle porte notamment sur un lymphome rare, le lymphome anaplasique à grandes cellules associé aux implants (LAGC-AIM, ou BIA-ALCL), identifié et suivi par les autorités de santé. Il reste exceptionnel, et cette vigilance fait précisément partie du suivi que nous assurons.
Grossesse et dépistage
Une augmentation mammaire ne vous retire rien de ce qui compte : ni la maternité, ni la surveillance de votre santé.

Une augmentation mammaire n'interdit ni de devenir mère, ni d'allaiter. Dans la grande majorité des cas, l'allaitement reste possible après la pose d'implants, en particulier lorsque la voie choisie préserve la glande et l'aréole.
Si un projet de grossesse est proche, nous en parlons ensemble.
La poitrine évolue naturellement pendant cette période, puis après l'allaitement. Le savoir avant de décider fait partie du projet, et change parfois le moment que l'on choisit.

Le dépistage se poursuit normalement avec des implants, et rien ne vous en écarte. La mammographie se réalise avec des clichés adaptés à leur présence, parfois complétés par une échographie ou une IRM.
Signalez simplement que vous portez des implants lors de vos examens.
Le radiologue emploie alors la technique appropriée. C'est aussi à cela que sert votre mammographie de référence, réalisée avant l'intervention : elle lui donne un point de comparaison qui n'appartient qu'à vous.
La prise en charge
Une augmentation mammaire réalisée dans un but esthétique n'est pas prise en charge par l'Assurance maladie : elle reste à votre charge. Il existe une exception, et elle tient à la nature même du geste.
Certaines femmes n'ont jamais développé de glande mammaire. Cette absence de développement porte un nom, l'agénésie mammaire, et relève d'une malformation. La poitrine ne s'est pas construite : il ne s'agit donc pas d'en modifier une, mais d'en créer une.
Dans cette situation, la pose de prothèses n'est plus considérée comme une intervention esthétique, mais comme un acte réparateur. C'est cette qualification, et elle seule, qui ouvre la voie à une prise en charge.
Rien n'est acquis d'avance. Le chirurgien constitue un dossier et adresse une demande d'entente préalable à votre caisse d'Assurance maladie, avec les éléments médicaux qui la justifient. Nous préparons cette démarche avec vous, et nous vous accompagnons jusqu'à la réponse.
Un accord ne couvre pas la totalité des frais. Les dépassements d'honoraires du chirurgien et de l'anesthésiste demeurent à votre charge. Le devis vous les indique poste par poste, avant toute décision.
La consultation est le seul moyen de savoir si votre situation relève de cette prise en charge.
À l'issue de la consultation, un devis personnalisé et détaillé vous est remis. Il distingue chaque poste : les honoraires chirurgicaux, l'anesthésie, le bloc opératoire, les prothèses et le suivi. Rien n'est décidé le jour même : un délai de réflexion d'au moins quinze jours vous permet de prendre votre décision sereinement, sans engagement. Ce temps fait partie du soin.
Le chirurgien du pôle

L'augmentation mammaire par prothèses est réalisée par le Dr Denis Boucq, qualifié spécialiste en chirurgie plastique, reconstructrice et esthétique depuis 1983 et inscrit au Conseil de l'Ordre des médecins des Alpes-Maritimes. Il exerce à Nice depuis plus de quarante ans et dirige la Clinique esthétique Mozart, au 17 ter avenue Auber, depuis 1995.
Cette longue pratique guide sa façon d'aborder une augmentation mammaire : l'examen attentif de votre morphologie et de vos tissus, le choix concerté de la forme, du profil, du volume, de la position et de la voie d'abord, le souci constant d'un galbe proportionné qui vieillira bien, et une information complète avant toute décision.
Nous ne choisissons pas un volume, nous construisons un projet.
Ou appelez la clinique au 04 93 27 75 65.
Pourquoi Mozart
Parce que cette intervention demande exactement ce que nous cultivons : la mesure. Un examen qui prend le temps de lire votre morphologie plutôt que de vendre un volume. Un chirurgien qualifié en chirurgie plastique, reconstructrice et esthétique, qui opère dans une structure qu'il connaît intimement, au cœur de Nice. Une équipe qui reste la même du premier appel au dernier contrôle. Et une conviction : une belle poitrine est une poitrine que l'on porte naturellement, sans qu'elle raconte l'intervention.
Au 17 ter avenue Auber, la clinique vous accueille dans un cadre pensé pour la discrétion : consultations au calme, parcours fluide, suites organisées. C'est cette continuité, de la première question à la dernière consultation de contrôle, qui fait la différence.

Notre zone d'accueil
Une augmentation mammaire s'accompagne dans la durée : un suivi de proximité, en consultation comme dans les mois qui suivent, change tout. Au 17 ter avenue Auber, la clinique est au cœur de Nice, à quelques pas de la Promenade des Anglais.
Nous accueillons des patientes de Nice et de toute la Côte d'Azur : Cannes, Antibes, Monaco, Menton, Fréjus, Saint-Raphaël, et plus largement des Alpes-Maritimes, du Var et de la région PACA.
Vos questions
Si votre poitrine est peu développée, asymétrique, ou a perdu du volume après une grossesse, un allaitement ou un amaigrissement, une augmentation peut être indiquée. Seule une consultation, après examen, permet de le confirmer et de définir la solution adaptée.
En bref : le rond accentue le galbe du haut du sein ; l'anatomique, en forme de goutte, donne un rendu plus proche d'une poitrine au repos.
L'implant rond donne un galbe marqué et soutient le haut du sein. L'implant anatomique, en forme de goutte, porte le volume vers le bas, au plus près d'une poitrine au repos. Le choix dépend de votre morphologie et de l'effet souhaité.
Le volume se mesure en millilitres, pas en bonnet. Il tient compte de votre morphologie et se teste en consultation à l'aide d'implants d'essai, pour trouver la juste mesure qui s'accorde à votre corps.
Le naturel résulte de la cohérence entre la forme, le profil, le volume et la position de l'implant, choisis pour votre morphologie. C'est ce que nous recherchons à chaque étape.
Un implant bien choisi et bien positionné se fond dans la poitrine. La discrétion dépend de vos tissus, du volume et de la position retenue, autant d'éléments décidés ensemble en consultation.
L'objectif d'une augmentation proportionnée est un résultat harmonieux, en accord avec votre silhouette. Ce que l'on remarque, le plus souvent, c'est l'équilibre général, pas la présence d'un implant.
Oui, la correction d'une poitrine tubéreuse fait souvent appel à des implants, associés à un remodelage. Cette indication particulière s'évalue en consultation.
L'implant apporte un volume défini ; le lipofilling utilise votre propre graisse et répond à d'autres attentes. Les deux peuvent parfois se compléter. Le lipofilling fait l'objet d'une page dédiée.
Certaines situations médicales, ou une grossesse en cours, peuvent différer ou déconseiller l'intervention. Elles sont évaluées en consultation, au cas par cas.
Elle se déroule sous anesthésie potentialisée, sans intubation : vous ne ressentez rien pendant l'intervention. Les jours suivants, la poitrine est sensible, une gêne plus qu'une douleur, soulagée par un traitement adapté.
En général, entre une et deux heures, selon le projet.
Sous le sein, au pourtour de l'aréole, ou dans l'aisselle. La voie est choisie selon votre anatomie et l'implant. La cicatrice s'atténue au fil des mois.
Les deux sont possibles, ainsi qu'une position intermédiaire, le dual-plan. Le choix dépend de l'épaisseur de vos tissus et du résultat recherché.
Un bilan préopératoire et une consultation d'anesthésie sont réalisés. Selon votre âge et vos antécédents, une imagerie mammaire peut être demandée.
Le plus souvent en une à deux semaines, selon votre activité professionnelle.
Progressivement : la marche rapidement, les activités plus intenses après quelques semaines, sur avis médical.
Généralement après quelques jours, dès que les mouvements sont confortables et que vous ne prenez plus de traitement pouvant altérer la vigilance.
Les premières semaines, le sommeil est plus confortable sur le dos. La position sur le ventre se reprend plus tard, quand la poitrine est stabilisée.
Oui, mais le moment se planifie avec l'équipe selon la date de l'intervention.
Des variations de sensibilité du mamelon ou de la peau sont possibles les premiers temps. Elles s'estompent le plus souvent au fil des semaines.
La poitrine se met en place progressivement. L'aspect définitif s'apprécie généralement sur trois à six mois.
Comme une poitrine naturelle, l'aspect peut évoluer avec des variations de poids importantes. Un poids stable aide à préserver le résultat dans le temps.
La poitrine continue d'évoluer naturellement avec le temps ; les implants n'arrêtent pas ce processus. Un suivi régulier permet d'accompagner cette évolution.
En bref : oui, dans la grande majorité des cas.
Dans la grande majorité des cas, oui, surtout lorsque la voie d'abord préserve la glande et l'aréole. Nous en parlons ensemble si un projet de grossesse est proche.
Oui. Le dépistage reste possible, avec des clichés adaptés, parfois complétés par une échographie ou une IRM. Signalez toujours la présence d'implants lors de vos examens.
Une douleur qui augmente, un gonflement inhabituel, une rougeur ou de la fièvre justifient de nous contacter. Nous restons joignables et vous expliquons quoi surveiller.
Des consultations de contrôle sont prévues après l'intervention, puis un suivi régulier dans le temps, avec une imagerie adaptée. Vous n'êtes jamais seule après le bloc.
En bref : il n'y a pas de durée fixe, ni d'obligation de les changer à une date donnée.
Un implant n'a pas de durée fixe. On le remplace lorsqu'un contrôle le justifie, ou si vous souhaitez faire évoluer votre poitrine. Un suivi régulier permet de le surveiller dans le temps.
Non, ce n'est pas automatique. Le changement se décide sur des critères médicaux, pas sur un simple calendrier.
C'est rare. Le gel actuel est cohésif et reste contenu. Une rupture éventuelle est repérée par le suivi et l'imagerie, et se prend en charge.
Les implants actuels font l'objet d'une surveillance internationale et d'un suivi rigoureux. Nous abordons ce sujet en détail dans la section Sécurité, en toute transparence.
Demander un rendez-vous
Chaque poitrine est différente, et votre projet l'est aussi. Si vous envisagez une augmentation mammaire, venez simplement en parler. La consultation examine, explique, propose, et vous laisse le temps de décider.
Vous préférez échanger directement ?
À découvrir aussi
À la Clinique esthétique Mozart, plusieurs interventions accompagnent les projets liés à la poitrine. Elles feront prochainement l'objet de pages dédiées.

Apporter du volume avec votre propre graisse.

Alléger une poitrine trop volumineuse.

Redonner de la tenue à une poitrine relâchée (cure de ptôse).
Bientôt en ligneChacune répond à des attentes différentes. En consultation, nous vous orientons vers la solution la plus adaptée à votre situation.
L'art de l'esthétique
et de l'éthique.
L'art de l'esthétique
et de l'éthique.
L'actualité de la clinique, nos expertises et nos coulisses.